BeeRide, la nouvelle application de comotorage urbain, débarque à Paris



Se déplacer en ville peut rapidement devenir un vrai casse-tête : embouteillages, rues bloquées, parkings surchargés… Fort heureusement, le succès de la mobilité partagée n’est plus à démontrer. Après l’essor du covoiturage, BeeRide lance une application de comotorage urbain qui favorise la mise en relation de particuliers qui souhaitent partager de courts trajets en deux roues. Son plus ? Un double système de réservation permettant de booker un trajet instantané ou un trajet programmé en amont.

BeeRide, le trajet du dernier kilomètre

« Les parisiens déclarent passer quotidiennement plus de 60 minutes dans les transports en commun ou dans leur voiture, les plaçant ainsi dans la moyenne haute des grandes villes européennes. Entre les embouteillages (bus, voitures) et les perturbations du métro ou du RER, le comotorage peut représenter un gain de temps non négligeable pour des trajets de courte durée. C’est pour cette raison que nous avons décidé de lancer BeeRide », confie Sami Chamam, le co-fondateur de la jeune startup.

Concrètement, le passager télécharge BeeRide puis effectue une demande de trajet en fixant lui-même la contribution aux frais de la course. Ce-dernier peut s’appuyer sur la suggestion de participation fixée par l’application qui définit, elle-même, un montant de base lié au temps de trajet. Le conducteur intéressé, allant dans la même direction, accepte la course et se propose d’emmener le passager. Une fois arrivé, l’utilisateur laisse une évaluation et la contribution tarifaire du voyage est automatiquement prélevée de manière sécurisée sur son compte.

Après Paris, qui est traversée par plus de 110 000 deux-roues chaque jour et où l’on compte environ 450 000 trajets, BeeRide espère rapidement séduire d’autres villes françaises.

Une solution sécurisée et éco-responsable

Afin de garantir la sécurité des passagers, BeeRide vérifie avec attention les inscriptions des conducteurs et les valide manuellement si le dossier respecte les conditions suivantes :

·    Présentation d’un permis de conduire de type A en cours de validité, obtenu depuis plus de 2 ans
·    Présentation d’une assurance du véhicule en cours de validité
·   Utilisation d’une moto de plus de 125cm3 et récente (moins de 8 années depuis sa date de 1ère mise en circulation)
·     Acceptation d’une charte de bonne conduite

Le conducteur fournit également casque et charlotte au passager. Ayant pour ambition de développer l’esprit de partage, BeeRide ne peut être utilisée pour réaliser des bénéfices ou avoir un complément de revenus ; les gains sont plafonnés aux frais annuels du véhicule du conducteur.

Une étude récente de l’ADEME* prouve que, pour un trajet quotidien domicile-travail de 2 kilomètres, la voiture est deux fois plus polluante que la moto (221 kg de CO2 sur un an pour l’une vs 110 kg de CO2 sur un an pour l’autre). Véritable concept éco-responsable, BeeRide permet donc aux utilisateurs de partager leurs frais, de gagner du temps, de réduire leur empreinte carbone et de rencontrer des gens sympas !

*Source : https://www.consoglobe.com/les-14-modes-de-transport-les-moins-polluants-cg

Un Commentaire - Ecrire un commentaire

  1. N’importe quoi !

    Quand on enchaine ça :

    « Afin de garantir la sécurité des passagers, BeeRide vérifie avec attention les inscriptions des conducteurs et les valide manuellement si le dossier respecte les conditions suivantes :

    · Présentation d’un permis de conduire de type A en cours de validité, obtenu depuis plus de 2 ans
    · Présentation d’une assurance du véhicule en cours de validité
    · Utilisation d’une moto de plus de 125cm3 et récente (moins de 8 années depuis sa date de 1ère mise en circulation)
    · Acceptation d’une charte de bonne conduite »

    avec ça :

    « Le conducteur fournit également casque et charlotte au passager. Ayant pour ambition de développer l’esprit de partage, BeeRide ne peut être utilisée pour réaliser des bénéfices ou avoir un complément de revenus ; les gains sont plafonnés aux frais annuels du véhicule du conducteur. »

    faudra m’expliquer comment le conducteur peut fournir des casques adaptés à toutes les morphos (afin de garantir la sécurité gnagnagna, voir paragraphe 1) sans devoir investir dans quelques modèles et donc, devoir réaliser des bénéfices.

    C’est dingue que les mots « argent, bénéfice » soient bannis des modèles économiques français. Question à Sami Chamam : Ta startup, elle vit de l’air du temps ? Sérieux…

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