Essai complet - Kawasaki Z 1000 SX
Après la Z 1000 standard, Kawasaki présente la Z 1000 SX, une version routière de son roadster profondément revu en 2009. La nouveauté 2011 reçoit un habillage sexy spécialement étudié pour elle en plus de quelques ajustements pour coller davantage à sa nouvelle vocation. Avec cette Z 1000 SX, une révolution est (peut-être) en marche. A retrouver également en comparatif avec la Yamaha FZ1 Fazer.

À l’attaque sur les départementales de la région de Malaga, la SX s’est montrée saine et plaisante. © DR
Que ce soit à Cologne (Allemagne), où elle a été présentée pour la première fois (voir diaporama ici) ou à Malaga (Espagne), où son lancement officiel a eu lieu en fin d’année dernière, la nouvelle Kawasaki Z 1000 SX nous a surpris. Force est de constater que la marque japonaise a bien bossé : en effet, la firme d’Akashi ne s’est pas contentée de rajouter un carénage intégral adaptable ou une tête de fourche à son roadster pour concevoir une routière – à l’image de ce qu’elle avait pu faire sur ses anciennes ZR-7S et Z 750 S.
« Nous n’avons pas voulu faire comme Suzuki avec sa GSX 1250 FA », n’a pas hésité à avancer le staff technique des Verts lors de la présentation statique de leur machine. Si la SX reprend la même partie-cycle rigoureuse (cadre, bras oscillant) que celle de la Z standard, la nouveauté a vu sa démultiplication changer (41 dents au lieu de 42 à la couronne) pour tirer un peu plus long, son moteur et ses suspensions recevoir des réglages spécifiques.
Bien évidemment, son ergonomie générale a elle aussi été repensée et modifiée, pour garantir un meilleur confort de conduite. Des changements qui donnent l’impression immédiate d’avoir affaire à une nouvelle machine. Son look est certes moins radical que celui de la Z 1000, mais tout aussi sportif, racé et flatteur que celui d’une Ninja grâce à ses lignes saillantes. Et pour cause : la nouvelle coque arrière, qui accueille des poignées latérales (celles de l’ER-6f) et le réservoir, dépourvu dorénavant du Neiman, n’ont plus la même forme – toujours aussi fin à l’entrejambe, ce dernier contient toutefois 4 litres de plus. Le large guidon, qui écartait les bras, a laissé sa place à des demi-guidons rehaussés de 8 cm par rapport au té de fourche et resserrés de 10 mm, offrant au final une position plus droite.
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Que du bonheur!!!
ENCORE MERCI MANU!!!!
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Problème, comme le dit Aurélien le rédacteur, le prix. A plus de 12000 euros, m'est avis que la moto ne va pas trouver son public si facilement. Car ce n'est pas l'orientation marketing souhaitée par une majorité (à mon regret), si on en croit l'engouement pour l'allure manga des naked Z. Et ceux qui sont déjà sur routières vont peut-être lui reprocher son manque de protection par rapport à certains standards du marché à ce prix - mon impression en regardant de près les photos.
Ce sera intéressant de suivre les ventes de ce modèle.
V
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