Essai occasion - Honda GL GoldWing 1800

La Honda GL GoldWing 1800 © DR
Jamais GoldWing n’avait cubé autant. 4-cylindres à plat 1 000, puis 1 100, puis 1 200 cm3, puis 6-cylindres à plat 1 500 cm3, « l’hyper routière » Honda adopte dès 2001 une cylindrée de 1800 cm3. La Gold’ est un palace roulant qui s’apprivoise facilement et ne réserve pas de mauvaise surprise.
Son 6-cylindres à plat à deux soupapes par cylindre est un monument d’agrément. En 2006, il s’adapte à la norme Euro 3, tandis que l’ensemble évolue en une version appelée « confort » ou « luxe ». Elle adopte alors des poignées chauffantes, une selle chauffante (réglable indépendamment pour le pilote et le passager), des conduits d’air chaud en direction des pieds (comme la GL 1500 auparavant) et quelques autres spécificités.
En 2007, la GL 1800 s’équipe d’un inédit Airbag, qui s’appuie sur de nombreux capteurs pour se déployer au moment le plus opportun le cas échéant.
Verdict
En tout, ce sont trois générations de GL 1800 qui se succèdent depuis l’adoption des 1 832 cm3, de l’injection (carburateurs sur la 1500) et du cadre double poutre en aluminium (treillis tubulaire en acier auparavant). Des évolutions majeures au sein de cette mythique lignée qui font de la GL 1800 le meilleur des outils à voyager. Le confort et l’agrément n’auront pas échappé aux professionnels du transport de personnes, qui la plébiscitent largement. Attention toutefois : une Gold’ c’est bien équilibré, mais ça demande de l’expérience.
MOTEUR : Son 6-cylindres à plat est un régal d’onctuosité et d’agrément et sa sonorité est vraiment appréciable.
BOÎTE DE VITESSES : Avant 2006, certaines faiblesses de boîte de vitesses sont apparues chez les professionnels du transport qui utilisent quotidiennement leur Gold’ dans les grandes villes. Sinon sur route, RAS.
CADRE : Le passage à 1 832 cm3 en 2001 s’est accompagné d’un gros cadre double poutre aluminium et d’une alimentation par injection.
SELLE : Le confort est l’atout numéro 1 de la GoldWing qui vous emmènera où bon vous semble, sans jamais vous fatiguer.
EN DYNAMIQUE : Ultra-lourde (408 kg tous pleins faits), la Gold’ n’en est pas moins agile et évidente en dynamique, pourvu que l’on prenne le temps d’en cerner les mensurations.
CONSOMMABLES : Une GL 1800 exige des consommables d’origine Honda pour donner le meilleur d’elle-même. Un entretien vraiment onéreux mais incontournable. En cas d’utilisation de pièces adaptables, la facture peut être encore plus salée (plaquettes qui usent les disques, pneus bon marché qui ne tiennent pas la distance, etc.).
POINT FORT : Le rangement est conséquent à bord d’une GL 1800. Seules les options Airbag et GPS prennent pas mal de place.
POINT FAIBLE : Point fort pour la protection contre le vent, l’immense bulle devient gênante en cas de pluie, lorsque les gouttelettes perlent et perturbent la visibilité.
Rappelons que la GoldWing a été le choix de Thomas Chignac, chef des essais à Moto Revue pour la virée annuelle de la rédaction à retrouver dans le MR 3888 en kiosque jusqu'au 25 août.
"Que j’en vois pas un s’en approcher. Même pas en rêve. « Tu prêtes ta Gold ? » Ouuuuhhh... Regard de dédain et ton hautain : « NON. » Sec et franc. Notez ma dévotion à cette cause : il aura fallu que je me casse poignet, pied et côte pour céder le guidon de MA Gold. Mon bébé. Bouhh... OK, d’habitude, mon naturel me pousse à opter pour une reine du wheeling lors de ce genre de virée. Là, je l’ai joué vieux croûton. Un fauteuil de ministre, une sono qui fait claquer les MP3, un six-cylindres à faire pâlir certaines caisses et une partiecycle étonnante de facilité et d’agilité. Oui, je l’aime la GoldWing. Et tant pis si je l’ai soufflée à mon Bru’ : mon confort et mon plaisir passent ici avant mon altruisme... Du coup, j’ai dû assumer le transport du jeune Apollon à la caméra sur l’ensemble du trip, lequel n’a pas hésité à roupiller dans mon dos lorsque le rythme était plus paisible ! Aucun respect pour l’institution sur laquelle il est assis. Salaud de beau gosse".
Tom
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Bonne route à tous (en Gold, ca m'irait !)
Salvor Hardin
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Vu le poids c'est une dépanneuse pour automobile qu'il faut pour rejoindre un garage ou rentrer la bécane à la baraque, n'est-il pas ?
Personnellement j'ai déjà poussé une 1000 (dans les années 80) sur environ 10 kilomètres en pleine brousse (avec des cotes parfois) et en pleine nuit sans loubarde. Je suis arrivé défoncé à l'hôtel mais quel souvenir.
J'ose pas imaginer faire la même chose avec ce genre de bécane.
Ceci dit, vous avez raison, vous aimez ce type de moto....alors bonne route !!
Salutations à toutes et tous
HarrySeldon
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quant aux petites routes viroleuses un pote du sud en avait une et le sal... qu'est qu'il envoyait avec .il me disait toujours mon camping-car des qu'il roule c'est un velo
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