Dès la première séance qualificative, le ton était donné : quatre des six italiens occupaient les premières places sur le tout nouveau tracé de Misano (nouveau car il tourne à l’envers depuis cette année). Le meilleur d’entre eux, l’ancien champion du Monde Fabrizio Pirovano, n’allait rien lâcher tout au long du week-end, pour finir par s’imposer comme chaque année lors des manches italiennes de la Suzuki GSX-R European Cup. Vivement qu’il raccroche vraiment…
Bref, c’est sous la pression transalpine que trois petits français, dont ma pomme, allaient découvrir le tracé avec d’emblée une info « intox » sur la démultiplication. Les italiens qui avaient déjà roulé sur le circuit inversé nous ont assuré qu’ils mettaient un pignon de 17 alors qu’ils avaient en réalité monté un élément à 16 dents. Pas grave pour moi, je ne suis qu’invité. En revanche, pour Emeric Jonchière, qui menait le championnat avant la manche de Monza, les conséquences allaient s’avérer fâcheuses. En effet, il n’a pas fait une seule des deux séances qualifs sans changer de braquet, perdant de précieuses minutes pour assimiler le tracé. Si bien que sur la grille de départ il pointait à une décevante 14e place. Pour ma part, je pointais à une seconde du temps réalisé par Emeric à la 22e place, alors que le pilote invité (meilleur résultat d’un pilote Suzuki sur la manche 600 promosport de Carole), Emmanuel Guyet, réalisait pour sa part le 25e temps.
Départ cata, je pars en wheeling, puis je me fais enfermer par les furieux de la Cup. Devant, Pirovano s’échappe en compagnie d’un autre « wild card », Emanuele Magnanelli, alors que le Suisse Patrick Muff suit à distance. Les positions des trois premiers resteront figées, et à l’arrivée le premier pilote permanent de la GSX-R Cup, l’anglais Alex Camier, ne se classe que 5e. Je termine pour ma part à la 17e position, juste derrière Emeric Jonchière, 16e, qui reste malgré cette contre-performance à la première position du classement général, avec deux points d’avance sur Camier, trois sur l’Allemand Lammert (8e à Misano) et 11 sur l’infortuné espagnol Ortega, qui n’a pas pris le départ suite à un problème technique. Prochaine manche en Allemagne, avant le final à Magny-Cours.
Bref, c’est sous la pression transalpine que trois petits français, dont ma pomme, allaient découvrir le tracé avec d’emblée une info « intox » sur la démultiplication. Les italiens qui avaient déjà roulé sur le circuit inversé nous ont assuré qu’ils mettaient un pignon de 17 alors qu’ils avaient en réalité monté un élément à 16 dents. Pas grave pour moi, je ne suis qu’invité. En revanche, pour Emeric Jonchière, qui menait le championnat avant la manche de Monza, les conséquences allaient s’avérer fâcheuses. En effet, il n’a pas fait une seule des deux séances qualifs sans changer de braquet, perdant de précieuses minutes pour assimiler le tracé. Si bien que sur la grille de départ il pointait à une décevante 14e place. Pour ma part, je pointais à une seconde du temps réalisé par Emeric à la 22e place, alors que le pilote invité (meilleur résultat d’un pilote Suzuki sur la manche 600 promosport de Carole), Emmanuel Guyet, réalisait pour sa part le 25e temps.
Départ cata, je pars en wheeling, puis je me fais enfermer par les furieux de la Cup. Devant, Pirovano s’échappe en compagnie d’un autre « wild card », Emanuele Magnanelli, alors que le Suisse Patrick Muff suit à distance. Les positions des trois premiers resteront figées, et à l’arrivée le premier pilote permanent de la GSX-R Cup, l’anglais Alex Camier, ne se classe que 5e. Je termine pour ma part à la 17e position, juste derrière Emeric Jonchière, 16e, qui reste malgré cette contre-performance à la première position du classement général, avec deux points d’avance sur Camier, trois sur l’Allemand Lammert (8e à Misano) et 11 sur l’infortuné espagnol Ortega, qui n’a pas pris le départ suite à un problème technique. Prochaine manche en Allemagne, avant le final à Magny-Cours.

