JMB - Un parcours unique : lendurance (4/4)
Nous vous proposons de revoir le parcours de ce champion d’exception en quatre volets : introduction, le cross, la vitesse puis l’endurance. Aujourd’hui, nous terminons avec l’endurance.

JMB garde de grands souvenirs de ses deux années passées avec le SERT. © DR
« C’est parti de Christian Lavieille, un bon copain qui roulait à l’époque au sein du team Suzuki. Le SERT (Ndlr : Suzuki Endurance Racing Team, managé par Dominique Méliand) cherchait des sponsors pour la saison 2000, j’ai amené Chesterfield, et les débuts ont été un peu irréguliers : chute et poignet cassé aux 24 Heures du Mans, victoire aux 8 Heures d’Estoril et abandon au Bol d’Or (après la chute d’Arnaud Van den Bosch). L’année suivante, le règlement avait changé, je n’ai pas roulé. Pour la saison 2002, Suzuki m’a recontacté pour un programme réduit aux 24 Heures du Mans et au Bol d’Or. Évidemment, après les Grands Prix et la 500, ça peut sembler un peu fade, mais quand on est français, ce sont des épreuves mythiques. Et personnellement, ça restera une belle aventure humaine. C’est un travail collectif, tu mets ton ego de côté et tes coéquipiers en confiance. En deux saisons, quatre courses et trois victoires, c’est pas mal, non ? Sébastien (Ndlr : Gimbert) était un peu plus vite mais un peu moins régulier, Nicolas (Ndlr : Dussauge) un ton en dessous mais très solide, et à nous trois nous formions un très bon équipage, la preuve. Je crois qu’ils ont tous les deux gardé un excellent souvenir de notre association. Et puis au SERT c’est hyper-pro mais c’est l’humilité qui prévaut, parce que tout le monde sait que tout peut arriver. Et tout est important : il peut y avoir 4 secondes d’écart au tour de rentrée au stand et 7 secondes d’écart au tour de mise en place !... La nuit, j’allais parfois plus vite que le jour : tu vois moins bien le circuit, tu n’as pas de problème de virage qui te saute à la figure justement... En Grands Prix, les repères tu les prends sur la piste, c’est parfois une tache sur le bitume par exemple ; en endurance, vu qu’on roule de nuit, on prend ses repères au bord de la piste ou alors au régime moteur. Au début c’est déroutant : il faut compter avec la pluie, le froid, parfois c’est trempé... En GP, s’il faisait moins de douze degrés les mécanos ne sortaient pas la moto des stands !...
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voila un pilote pour moi, le meilleur pilote français de tout les temps et peut être même un des tous meilleurs pilotes du monde de tout les temps aussi peut être n'a t'il pas 9 titre de champion du monde.
Mais en voila un qui a courue dans toutes les discipline et au top du top ça c'est pas donner à tout le monde la est ça force et j'aurai bien voulu le voir en enduro si il ne c’était pas blessée.
le seul petit reproche que je peux lui faire c’était qu'il n'était pas proche de ces fans à mon gout mais bon.
alors chapeau bas M Bayle
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