Essais - Roadsters
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Pascal Golfier - 07/01/2012 ]
Une semaine en Kawasaki ER-6n
La troisième mouture du petit roadster Kawasaki voit le jour six ans après la première, exhibant une plastique inédite. Premier bilan au bout d’une dizaine de jours en sa compagnie.

La kawasaki ER-6n en action. © Bruno Sellier
L'ER-6N EN VILLE
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| La Kawasaki ER-6n en ville. © Bruno Sellier |
L’agilité et la facilité de prise en main qui caractérisent la famille des ER-6 se retrouvent immédiatement sur ce modèle 2012. La petite nouvelle se révèle même encore plus facile à manœuvrer à basse vitesse, entre les voitures ou les divers obstacles urbains, malgré une légère prise de poids (4 kg) et une taille plus fine. C’est bien simple, elle donnerait presque envie d’aller repasser l’examen du plateau ! Le moteur, assoupli, va également en ce sens, gratifiant le pilote de beaucoup moins d’à-coups à bas régime. Désormais, il repart aux alentours des 1 800 tours sans cogner, quelque soit le rapport engagé. De plus, les leviers de freins et d’embrayage sont chacun réglables en 5 positions, évitant toutes crampes mêmes dans les bouchons.
SUR LA ROUTE
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| La kawasaki ER-6n en action. © Bruno Sellier |
L’ER-6 excelle en ville, il en va de même sur petites routes. Le twin y exprime tout son potentiel avec des reprises honnêtes et une bonne allonge. Entre 6 500 et 9 500 tours, il prend des airs rageurs même s’il reste un peu en retrait, en termes de sensations, par rapport au V-twin de la Suzuki Gladius. En revanche, les performances de la partie-cycle sont supérieures à la fois de celles de la Suz’ et de celles de l’ancienne ER-6. Le nouveau cadre, s’accorde avec des suspensions plus progressives qui absorbent bien les irrégularités de la route. Du coup, la moto bouge peu sur l’angle et ne dévie jamais de sa trajectoire même lorsqu’on la brusque. De plus, les repose-pieds pilote placés plus haut et plus resserrés (- 5 cm en largeur) offrent une garde au sol plus importante idéale lors des petites arsouilles entre amis. Ceux qui auront choisi la « Kawette » pour s’initier à la piste n’en seront que plus heureux. De son côté, le freinage n’appelle aucune critique. Sa puissance est facile à doser et les étriers à 2 pistons remplissent parfaitement leur office, pinçant deux disques à pétales plutôt esthétiques.
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