Essais - Sportives
[
Alexis Delisse - 26/11/2011 ]
Une semaine en Kawasaki Ninja 250R
Avec ses gènes sportifs (c’est une Ninja) et sa cylindrée ultra-accessible (250cm3), la petite Kawasaki 250R nous propose un cocktail inédit que nous avons dégusté durant une semaine.

Boudée par le marché français, cette 250R est pourtant très fun à piloter © Vincent Boyer
EN VILLE
 |
| Cette Kawasaki n'est pas la plus difficile à emmener en ville © Vincent Boyer |
Une sportive en ville. Sorte d’oxymore motard qui ne devrait pas exister. Ces machines, développées pour la piste, se sentent très mal à l’aise au feu rouge et le font bien sentir à leur pilote. Concernant la Ninja 250R, et même si celle-ci reprend le patronyme guerrier des sportives de la marque, les sensations sont tout autres. Sa faible cylindrée, et donc son petit gabarit, lui permette de se faufiler sans peine dans le trafic tandis que sa position de conduite est bien moins contraignante qu’imaginé grâce à ses demi-guidons montés au-dessus du té de fourche. La boîte de vitesses n’appelle pas de critique particulière, si ce n’est que la faible allonge du bicylindre japonais vous contraindra à jouer du sélecteur très souvent.
SUR LA ROUTE
 |
| Boudée par le marché français, cette 250R est pourtant très fun à piloter © Vincent Boyer |
Bien plus à l’aise hors agglomération, et c’est normal, la Ninja fait preuve d’un comportement sain et joueur, pour ne pas dire pousse au crime. On retrouve même un plaisir de "l’attaque" que l’on avait fini par oublier sur une grosse cylindrée compte tenu du caractère rapidement hors la loi de ce type de conduite au guidon d’une "vraie" sportive. Avec la 250R, on peut ouvrir en grand sans craindre – immédiatement – l’excès de vitesse, tout en récoltant les sensations recherchées. Vive et légère, la petite Kawa profite d’un bicylindre qui, à la manière de sa grande soeur, se montre plutôt creux en bas mais réellement expressif dans les tours. La zone rouge ne débute d’ailleurs qu’à 13 000 tours. Si le pneu de 130mm implique d’être vigilant sur chaussé dégradé, il est parfait pour les changements d’angle rapide. Quant au freinage, avec ses disques pétales, il suffit amplement à arrêter les 169 kg tous pleins faits de l’engin.
[...]Page : 1 - 2 - 3
4 Réactions
[Réagir à l'article] - Signaler
Principalement sur le mouillé ce qui ne mettra pas en confiance les débutants, qui sont pourtant une des clientèles visées...
[Réagir à l'article] - Signaler
[Réagir à l'article] - Signaler
[Réagir à l'article] - Signaler